La note du ministre : une opportunité pour la liberté syndicale

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La note du ministre chargé du Travail doit être lue pour ce qu’elle est : une ouverture offerte aux organisations syndicales de base, et non un piège destiné à les enfermer dans une quelconque appartenance.

 

Lors des premières élections professionnelles, le nombre de travailleurs non syndiqués était largement supérieur à celui des travailleurs syndiqués. Cette situation a rendu particulièrement difficile la détermination d’une représentativité syndicale reflétant réellement le monde du travail.

 

La note ministérielle vient donc offrir une possibilité aux syndicats de base non affiliés : choisir librement l’organisation syndicale de niveau supérieur à laquelle ils souhaitent appartenir.

 

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Cette liberté vaut également pour ceux qui sont déjà affiliés. Une organisation syndicale peut quitter une fédération ou une confédération et rejoindre une autre, si elle estime que celle-ci correspond davantage à ses convictions et à ses intérêts. L’affiliation syndicale repose sur la liberté d’association, pas sur la contrainte.

 

La note du ministre ouvre ainsi une nouvelle étape. Elle permet aux syndicats autonomes de sortir d’une situation où une grande partie du monde du travail restait en dehors des structures syndicales organisées et de participer davantage à la construction d’une représentativité professionnelle plus solide.

 

Il appartient désormais aux organisations syndicales de base de faire leur choix.

 

Il n’y a pas de piège dans cette note. Il y a une liberté offerte. Et une liberté n’a de sens que lorsqu’on peut réellement choisir.

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