GABON: LES RETROUVAILLES ÉMOUVANTES DES MEMBRES DE L’ASTBR, PLUS DE 30 ANS APRÈS
Ce samedi 26 juillet, la Cité Damas à Libreville, a retrouvé le parfum de ses plus belles années. Les anciens de l’Association Sportive des Techniciens du Ballon Rond (ASTBR), une équipe de football emblématique née dans les années 80 sous l’impulsion de Monsieur Polycarpe Houndy, affectueusement surnommé « Fontaine », se sont réunis pour célébrer les liens d’amitié, de fraternité et de passion qui les unissaient autour du ballon rond.

Plus de trois décennies après leurs exploits sur les terrains sablonneux de la cité Damas, ces jeunes d’hier, aujourd’hui quinquagénaires pour la plupart, se sont retrouvés, le cœur plein d’émotions et de souvenirs. Parmi eux, certains n’ont pas hésité à traverser des continents pour honorer cette rencontre. C’est le cas de Thierry Houndy « Eder », venu tout droit du Canada, accompagné de son épouse, pour revivre ces moments d’exception.

Réunis autour d’un buffet copieux et bien arrosé, les « astébriens » ont replongé dans leur jeunesse avec enthousiasme. Les anecdotes ont fusé, les éclats de rire ont résonné, les souvenirs sont remontés à la surface comme si le temps n’avait pas passé. Entre les souvenirs de matches endiablés, les entraînements improvisés et les valeurs de solidarité inculquées par Houndy Polycarpe, l’émotion était palpable.

« L’ASTBR, ce n’était pas qu’une équipe de foot. C’était une famille, un état d’esprit, une école de vie », a confié un ancien joueur, un brin nostalgique.
Ces retrouvailles, empreintes de joie et de gaieté, ont également permis d’honorer la mémoire de ceux qui ne sont plus, et de réaffirmer le désir de pérenniser cet esprit d’unité qui a marqué toute une génération.

Au-delà du football, c’est l’histoire d’une grande aventure humaine que les membres de l’ASTBR ont célébrée : celle d’un groupe de jeunes qui, à travers un simple ballon, ont appris la fraternité, le respect, et l’amour du collectif.
Un moment fort, promis à se renouveler, pour que l’héritage de l’ASTBR continue de vivre au fil des générations.
Chartrin Ondamba
