Pierre Alain Mounguengui : L’expérience au service du renouveau, loin des procès d’intention stérile
Alors que certains s’évertuent à dépeindre une fédération « paralysée », la réalité du terrain offre un tout autre visage : celui d’un football en pleine structuration. Derrière les débats sur la longévité se cache un bilan solide et, surtout, un projet d’avenir chiffré et ambitieux.
À Libreville, la mission des experts de la FIFA et de la CAF a été interprété par certains comme une autopsie. C’est pourtant tout l’inverse. Ce dialogue institutionnel témoigne de la volonté de la FEGAFOOT de s’arrimer aux plus hauts standards internationaux, mais également aux lois en vigueur. Loin d’être un « nom qui paralyse », Pierre Alain Mounguengui apparaît aujourd’hui comme le point d’ancrage nécessaire à la stabilité du football national, et la continuité de sa performance à l’échelle internationale.
Une légitimité issue de la base
La candidature de Pierre Alain Mounguengui n’est pas le fruit d’une volonté isolée, encore moins d’un système huilé comme le pensent foncièrement ses détracteurs, mais l’émanation d’une majorité écrasante des clubs et des ligues de football qui lui ont donné leur parrainage pour briguer ce 4ème mandat. Dans un système démocratique, la légitimité repose sur la confiance des mandants. Ce sont les acteurs du football gabonais eux-mêmes cités ci-dessus qui, sollicitent la continuité de sa gouvernance, jugeant son leadership nécessaire pour achever les réformes entamées.
Un bilan concret face aux critiques théoriques
Contrairement aux allégations de « stagnation » comme prétendent les acteurs de l’ingouvernabilité du football gabonais, le mandat actuel est marqué par des avancées structurelles majeures que l’on ne peut ignorer :
Infrastructures-Formation :
Des chantiers concrets sortent de terre, palliant des décennies de déficit structurel.
Est-ce là le bilan d’un système à l’arrêt ? Au contraire, c’est celui d’une machine qui tourne enfin.
Un effort sans précédent a été consenti pour la réalisation et la réhabilitation d’infrastructures sportives à travers le pays dont la construction des sièges des ligues provinciales, le centre technique sportif de Bikelé. À cela, s’ajoute la formation des cadres techniques et administratifs, la prise en charge des salaires de 9 directeurs techniques provinciaux et de 6 secrétaires des sièges de ligues provinciales existants à ce jour.
Développement à la base :
Le renouveau du football passe par les jeunes. La mise en place et la pérennisation des **championnats U15, U17 et féminins** démontrent une vision à long terme pour l’élite de demain, grâce à la volonté et ambitions éclairées du président Pierre Alain Mounguengui.
Soutien aux régions :

La décentralisation du football est une réalité que certains semblent ignorer, par simple volonté manifeste, de nuire certes au bureau sortant de la FEGAFOOT en particulier, mieux encore, de plonger le football gabonais en général dans un coma très risqué.
Pendant que les salons feutrés de la capitale s’agitent sur des théories de « fatigue institutionnelle », les faits parlent d’eux-mêmes.
La gouvernance Mounguengui a fait le choix du pragmatisme :
La relève assurée :
L’instauration des championnats U15, U17 et féminins n’est pas un ajustement cosmétique, mais une réforme de fond pour garantir l’avenir des Panthères.
Un quatrième mandat ? Non, un contrat de performance.
La critique sur le « mandat de trop » est un raccourci facile. La véritable question n’est pas celle du calendrier, mais celle de la confiance. Si une majorité écrasante des clubs et des ligues — les seuls vrais grands électeurs de la fédération — soutiennent Pierre Alain Mounguengui, c’est parce qu’ils refusent le saut dans l’inconnu.
Le président sortant avec l’appui des présidents des clubs et ligues de football, ambitionne d’exécuter une feuille de route claire, articulée autour de 3 axes prioritaires et 9 engagements phares.
Cap sur la modernisation : Les 3 piliers du futur mandat
Le projet 2026-2030 ne se repose pas sur ses lauriers. Il propose une rupture qualitative avec trois ambitions majeures :
1. L’Excellence Sportive :
Porter toutes nos sélections nationales vers les sommets africains.
2. L’Expansion des Infrastructures : Poursuivre le maillage territorial pour qu’aucun talent gabonais ne soit oublié.
3. L’Adaptation des Compétitions : Moderniser les formats de championnats pour répondre aux nouvelles attentes des diffuseurs, des sponsors et du public.
4. Investissement structurel:
Construction d’une académie régionale de la VAR, construction d’une académie du football, construction du siège de la l’INAFP, construction d’un centre technique dédié au football féminin.
Une gouvernance financière optimisée
L’un des engagements les plus forts du candidat réside dans l’optimisation de la gestion financière. En prônant une transparence accrue et une optimisation des ressources, la FEGAFOOT veut rassurer ses partenaires et attirer de nouveaux investisseurs privés.
Vouloir « remplacer » pour le simple plaisir du changement est une stratégie périlleuse. Le football gabonais n’a pas besoin d’un remplacement, il a besoin d’atteindre les objectifs escomptés par l’équipe dirigente de la FEGAFOOT.
Entre les critiques de couloir et la réalité des stades, le choix de la majorité semble déjà fait : celui de l’efficacité et de la continuité réformatrice afin, d’améliorer l’environnement fonctionnel du football national.
