Enseignement supérieur : EM Gabon Université ouvre sa session internationale sur les droits de l’homme

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C’est un tournant historique pour le rayonnement scientifique et juridique du Gabon. Ce lundi 8 juin 2026, l’amphithéâtre de l’EM Gabon Université a vibré au rythme de la cérémonie d’ouverture de la toute première session de formation internationale en droits de l’homme de Libreville. Un événement de très haut niveau, co-organisé avec l’Institut international des droits de l’homme (Fondation René Cassin) de Strasbourg, référence planétaire en matière de diffusion des libertés fondamentales.

 

Pendant plusieurs jours, magistrats, avocats, leaders de la société civile et doctorants venus de tout le continent vont plancher sur une thématique brûlante et cruciale : « Les droits de l’homme devant les institutions nationales et internationales de protection ».

 

Dans son allocution de bienvenue, le Vice-Président chargé de la Recherche à EM Gabon, Patrice MOUNDOUNGA MOUITY, a exprimé sa fierté de voir son institution devenir le sanctuaire de cette transmission de valeurs universelles : la liberté, l’égalité et la justice. Pour l’université, ce partenariat d’élite marque un palier décisif dans l’internationalisation de ses programmes d’excellence.

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Venu ouvrir officiellement les travaux au nom du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux empêché, le Directeur des Droits Humains, Aristide P. NYAMA BANTSIVA, a rappelé l’urgence d’une telle initiative. « La reconnaissance des droits dans les textes n’est qu’une étape. Le véritable défi demeure leur effectivité sur le terrain », a-t-il martelé devant un parterre d’autorités et d’experts internationaux.

 

Pour le ministère de la Justice, cette grand-messe répond à un triple impératif : muscler les compétences des praticiens du droit, moderniser l’appareil judiciaire gabonais et ancrer durablement la culture des droits humains. Le représentant du gouvernement a d’ailleurs souligné que le Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, attache un intérêt capital à la démocratisation de ces notions auprès de la jeunesse universitaire, future garante des institutions de la République.

 

En connectant les juridictions gabonaises (Cour Constitutionnelle, tribunaux administratifs) aux standards de la jurisprudence internationale, cette session inaugurale fait de Libreville le nouveau phare de l’État de droit en Afrique Centrale. Une tradition académique est née, et elle promet déjà de transformer le paysage judiciaire de la sous-région.

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