Taxi GAB+ : 200 nouveaux véhicules, 1 160 au total. Oligui Nguema passe à la vitesse supérieure sur l’emploi jeune

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Ce mardi 9 juin 2026, le Directeur Général du PNPE, NZE NDONG NZE, a co-animé avec Curt Myricks FOUTY OBEYE, DG de Taxi GAB+, la conférence de presse qui lance la 3ᵉ vague du projet. Demain, mercredi 10 juin, 200 nouveaux véhicules entrent en circulation. Résultat : le parc passe à 1 160 taxis. Libreville prend 100 voitures, Franceville 50, Port-Gentil 26, Oyem 24. Derrière les chiffres, une logique simple : transformer une promesse politique en emplois concrets, visibles, qui roulent dans la rue dès demain.

 

Taxi GAB+ n’est pas un gadget. C’est l’une des réponses directes de SEM Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA au double défi de l’emploi et de la mobilité.

 

L’emploi, parce que chaque véhicule mis en service, c’est un chauffeur, un propriétaire, souvent une petite équipe autour. La mobilité, parce qu’un parc qui grossit, c’est moins de temps perdu à attendre un taxi, moins de zones désertées le soir, plus de sécurité pour les usagers.

 

Passer de 960 à 1 160 véhicules en une vague, c’est accélérer. Et cette fois, la répartition vise l’équilibre territorial : Libreville reste le cœur, mais Franceville, Port-Gentil et Oyem ne sont pas oubliées. L’emploi ne doit pas se décider qu’à Libreville.

 

« J’ai été clair : pas de tirage au sort opaque. Les 200 bénéficiaires de cette vague sont puisés dans la base des 3 500 postulants des vagues précédentes », a expliqué NZE NDONG NZE, Directeur Général du PNPE. Puis d’ajouter « Parce que ces candidats ont déjà été filtrés, formés, évalués. On ne repart pas de zéro. On résorbe progressivement la base de données existante pour donner leur chance à ceux qui attendent depuis des mois. »

 

Le message est simple : postulez une fois, restez dans le système, et votre tour arrive. C’est ça, la traçabilité et la crédibilité d’un programme public.

 

Taxi GAB+ fonctionne sur une logique d’insertion professionnelle. Le véhicule est mis à disposition dans un cadre structuré, avec accompagnement, suivi et règles claires. L’objectif n’est pas de donner une voiture et disparaître. C’est de créer des petits entrepreneurs du transport qui tiennent sur la durée, qui remboursent, qui forment d’autres.

 

Avec 1 160 véhicules sur la route, on parle d’un écosystème : mécaniciens, stations de lavage, assurances, formation à la conduite professionnelle, digitalisation du paiement. L’impact dépasse les chauffeurs.

 

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La demande est massive. On le voit dans le nombre de candidatures. C’est pour ça que le PNPE déploiera d’autres initiatives majeures cette année.

 

L’idée est d’aller là où la jeunesse gabonaise peut s’insérer vite : BTP, logistique, agro-alimentaire, services numériques, maintenance industrielle. Taxi GAB+ ouvre la voie, mais il ne sera pas le seul levier. L’emploi se gagne sur plusieurs fronts, pas sur un seul.

 

Ce projet est signé SEM Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA. Il porte une idée claire : l’État ne se contente plus de promettre, il met des actifs sur le terrain.

 

Dans un contexte où la jeunesse réclame du concret, 200 voitures qui sortent demain, ça parle plus qu’un discours. Ça montre que l’État peut exécuter, à l’échelle, sans passer par des circuits opaques.

 

Mercredi 10 juin, 200 taxis prennent la route. 200 familles qui voient leur quotidien changer. 200 jeunes qui passent du statut de demandeur d’emploi à celui d’acteur économique.

 

Le défi maintenant, c’est la qualité du service, la discipline des bénéficiaires et la capacité du PNPE à résorber les 3 500 dossiers en attente sans créer de frustration.

 

Mais une chose est sûre : avec Taxi GAB+, l’emploi ne reste plus dans les discours. Il roule. Et à 1 160 véhicules, ça commence à se voir.

 

Aimé Jordan PANGO 

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