ÉLECTION DE LA FEGAFOOT : Silence ! Que l’Urne parle le 18 avril 2026 à Mouila

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L’élection à la présidence de la FEGAFOOT, prévue le 18 avril 2026 à Mouila, suscite déjà de nombreuses réactions. Si certains jouent la carte de la contestation avant même que le premier bulletin ne soit glissé dans l’urne, il est essentiel de rappeler une vérité simple : avant d’émettre des jugements, laissons d’abord le processus électoral se dérouler jusqu’au bout. En toute transparence et dans le respect des règles établies.

 

L’heure de l’unité et de la responsabilité

 

Je ne suis pas surpris. Ce scénario, certains semblent le maîtriser par cœur : s’agiter, dénoncer la fraude, semer la discorde avant même l’ouverture des bureaux de vote. C’est une danse qu’on nous a trop souvent montrée, un rituel où l’objectif n’est pas de gagner, mais d’empêcher l’autre de tenter sa chance. Un manque de respect pour ceux qui, avec courage et détermination, s’efforcent d’organiser un processus électoral digne de ce nom pour notre football.

La compétition suscite toujours de la frustration, c’est humain, et c’est bien normal dans n’importe quel domaine. Mais il y a des limites à ne pas franchir, des principes à respecter. Et dans ce cas, ces principes s’appellent l’intégrité des institutions et la crédibilité de notre football. On peut être frustré, mais il est inacceptable de fragiliser les fondations de notre sport juste pour des intérêts partisans. Le Gabon est une famille, et c’est cette famille qui doit être mise en avant avant tout.

 

La force du respect des règles

 

Le bon sens aurait voulu que les candidats non retenus continuent à se battre pour défendre leurs projets et leurs idées. Après tout, l’honneur réside dans la lutte, dans le respect des règles du jeu, et non dans la fuite précipitée. Une élection ne se joue pas dans la contestation, mais dans la conviction et la capacité à rassembler autour d’un projet solide.

Je le dis avec respect : le Gabon n’a pas besoin d’un cycle sans fin de querelles stériles. Nous devons refuser la division à tout prix. Certes, tout le monde a droit à sa vision et à ses idées. Mais au-delà des critiques, il faut parfois savoir reconnaître les évidences, même lorsqu’elles ne correspondent pas à nos préférences.

 

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Pierre Alain MOUNGUENGUI : un parcours exemplaire

 

Aujourd’hui, Pierre Alain MOUNGUENGUI est le seul candidat à avoir respecté les conditions requises par le code électoral. Cela n’est ni un choix partisan, ni une faveur. C’est un fait. Et dans un environnement où la rigueur et le respect des règles sont souvent demandés, il serait incohérent de dénigrer une candidature qui a suivi scrupuleusement les procédures établies.

On peut apprécier ou non l’homme, ses choix, sa vision. Cela fait partie du jeu démocratique. Mais au-delà des opinions, il faut être capable de constater le mérite là où il se trouve, même s’il ne correspond pas à nos affinités personnelles. Le mérite, ça se constate, ça ne se débat pas.

 

Un appel à la maturité collective

 

Le Gabon mérite des débats constructifs, des échanges d’idées sur le fond, et non des jeux de postures. Notre pays mérite des dirigeants responsables, capables de surmonter les tensions pour aller vers l’essentiel : le développement de notre football, le renouveau de notre sport, et une fédération qui incarne fièrement les valeurs du Gabon.

L’élection de la FEGAFOOT est un moment décisif pour notre football. Elle doit être une occasion de montrer que nous savons faire preuve de maturité et de responsabilité. Et cette maturité passe par l’acceptation de l’évidence et le respect des règles du jeu.

Le 18 avril 2026, l’urne parlera. Ce sera le peuple du football gabonais qui aura choisi son avenir. Laissons ce choix se faire librement, dans un environnement apaisé et serein, sans interférences ni polémiques inutiles.

 

Francis Edgard SIMA MBA, Porte-parole du candidat Pierre Alain MOUNGUENGUI

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