U17 : Oyem, nouvelle vitrine du football gabonais du 17 au 25 juillet

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Oyem entre en scène. Du 17 au 25 juillet 2026, la capitale du Woleu-Ntem accueille le Championnat national des moins de 17 ans, et la ville s’active déjà pour recevoir dignement l’événement. Après Lambaréné l’an dernier, la FEGAFOOT poursuit sa logique de décentralisation : faire tourner les grandes compétitions entre provinces pour que le football gabonais ne se joue pas uniquement à Libreville.

 

Sur le terrain, plusieurs sélections provinciales se disputeront le titre national à travers un format encore à préciser dans le détail, mais qui promet des affiches disputées dès les phases de poules. Certaines équipes partent favorites, d’autres viendront créer la surprise — c’est tout l’intérêt de ce genre de rendez-vous.

 

Mais au-delà du résultat sportif, c’est bien la dimension formation qui donne tout son sens à ce championnat. Pour la FEGAFOOT et son président Pierre Alain Mounguengui, ces dix jours de compétition sont surtout une occasion de repérer les prochains talents capables, à terme, de porter les couleurs nationales. Techniciens et recruteurs seront présents dans les tribunes, et chaque match compte double pour les jeunes joueurs qui espèrent se faire remarquer.

 

L’organisation, elle, s’est mise en ordre de marche depuis plusieurs semaines. Logistique, arbitrage, sécurité, hébergement : les commissions du comité d’organisation coordonnent leurs efforts pour que tout roule sans accroc. Un test grandeur nature pour les infrastructures locales, mais aussi une occasion pour Oyem de démontrer sa capacité à recevoir un événement de cette ampleur.

 

Oyem aux couleurs du football : les U17 du pays s’affrontent pour le titre national

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Dans deux jours, le ballon roulera à Oyem. La capitale provinciale du Woleu-Ntem accueille, du 17 au 25 juillet, le Championnat national U17, et l’effervescence commence déjà à gagner la ville.

 

L’événement s’inscrit dans la continuité d’une politique portée par la FEGAFOOT depuis plusieurs saisons : faire de la formation des jeunes une priorité stratégique. Le président Pierre Alain Mounguengui l’a répété à plusieurs reprises, ce championnat n’est pas qu’une compétition parmi d’autres, c’est un maillon essentiel dans la construction des futures sélections nationales. Chaque match sera donc scruté de près par les techniciens et recruteurs présents sur place.

 

Question organisation, rien n’a été laissé au hasard. Depuis plusieurs semaines, les commissions du comité d’organisation planchent sur tous les aspects : logistique, arbitrage, sécurité, transport, hébergement des délégations. Un travail de coulisses souvent invisible, mais déterminant pour la réussite de l’événement.

 

Le choix d’Oyem n’a rien d’anodin non plus. Après Lambaréné, c’est au tour du Woleu-Ntem de recevoir cette compétition majeure — une manière pour la FEGAFOOT de répartir les grands rendez-vous sportifs sur l’ensemble du territoire et de donner à chaque région l’occasion de montrer son potentiel d’accueil.

 

Sur le plan local, les retombées s’annoncent déjà concrètes : hôtels, restaurants, transporteurs et commerçants se préparent à l’arrivée des délégations, des officiels et des supporters. De quoi transformer ces dix jours de compétition en véritable moteur économique pour la ville.

 

Autour des terrains, médias nationaux et internationaux seront au rendez-vous pour couvrir l’événement au quotidien, une vitrine supplémentaire pour ces jeunes joueurs qui rêvent, eux aussi, de porter un jour le maillot des Panthères.

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