TRIBUNE/Candidature unique à la FEGAFOOT : l’exemple ivoirien vient clore le débat
L’exemple de la Côte d’Ivoire, où la Fédération Ivoirienne de Football vient d’enregistrer une candidature unique à sa présidence, met un terme définitif aux arguments des détracteurs du président de la FEGAFOOT, Pierre Alain Mounguengui.
Le report, par le ministère des Sports, de l’élection initialement prévue le 18 avril 2026 à Mouila aura eu au moins un mérite : celui de permettre à l’opinion publique, nationale comme internationale, de mesurer le niveau réel des adversaires de Pierre Alain Mounguengui. Faute de projet et d’inspiration, la plupart de ces candidats ont préféré construire leur discours sur l’approximation et le mensonge, là où un véritable devoir de vérité s’imposait.
Car il faut le rappeler avec clarté : la candidature unique à la tête d’une fédération de football africaine n’est ni une invention gabonaise, ni une manœuvre de la FEGAFOOT, encore moins de la Commission électorale chargée d’organiser le scrutin. Le Mali l’a connue il y a quelques mois. La Côte d’Ivoire vient à son tour de le confirmer. Loin d’être un phénomène mystérieux ou exceptionnel, ce cas de figure s’inscrit dans la logique même du système de parrainage promu par la CAF et la FIFA , un mécanisme d’évaluation de la crédibilité et de la notoriété des candidats, et non, comme certains voudraient le faire croire, une stratégie de verrouillage politique des élections.
Or, que disent aujourd’hui les détracteurs de Pierre Alain Mounguengui face à ce qui s’est déroulé au Mali, puis en Côte d’Ivoire ? Rien. Aucune voix ne s’est élevée pour contester ces processus électoraux ni la qualité de ces scrutins. Ce silence en dit long, et il est temps de le souligner : ni la FEGAFOOT ni la Commission électorale n’ont créé un quelconque obstacle, encore moins agi de mauvaise foi pour écarter des candidatures. La vérité, elle, finit toujours par s’imposer.
À la lumière de ces exemples africains, le Mali, la RDC, et désormais la Côte d’Ivoire, le débat sur la légitimité de la candidature unique devrait être définitivement clos. C’est aussi l’occasion d’adresser un conseil, gratuit mais sincère, à ces candidats de circonstance : mieux se préparer, et surtout avoir l’honnêteté d’expliquer aux Gabonais les véritables règles du jeu électoral, plutôt que d’entretenir la confusion.

Les regards se tournent désormais vers le ministère des Sports, dont le rôle doit rester celui d’un observateur neutre, garant du bon déroulement du processus, notamment à travers la délivrance des agréments techniques aux ligues provinciales ainsi qu’aux clubs de Division 1 et de Division 2.
L’élection aura bien lieu. Ce sera une nouvelle échéance à la tête de la FEGAFOOT. Mais, pour la déception des partisans du moindre effort et du dénigrement permanent, les règles du jeu resteront les mêmes. Pierre Alain Mounguengui, président sortant de la FEGAFOOT, aborde ce scrutin en position de favori, et je reste convaincu qu’il remportera cette élection à la tête du Comité exécutif.
En ma qualité de porte-parole de Pierre Alain Mounguengui, j’affirme ma conviction que cette élection se tiendra bel et bien en décembre 2026, et que mon candidat en sortira vainqueur. Car ce qui doit être, sera.
Francis Edgard Sima Mba
Porte-parole du Président de la FEGAFOOT Pierre Alain Mounguengui
