VIE ASSOCIATIVE & DÉVELOPPEMENT LOCAL / « Bikélé Vacances 2027 » : Le MCVL et « Demain nous appartient » lancent un projet géant de cohésion et d’autonomisation à Ntoum

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Quand la jeunesse prend son destin en main pour briser l’isolement. Ce samedi 26 septembre 2026, une étape cruciale a été franchie dans le 3ᵉ arrondissement de la commune de Ntoum. Le Mouvement Citoyen des Volontaires de Liberté (MCVL) et l’association « Demain Nous Appartient » ont officiellement installé le Bureau de la coordination générale du projet stratégique « Bikélé Vacances 2027 ».

 

Après le succès des deux premières éditions de leur tournoi sportif local, les deux organisations associatives ont choisi de passer à la vitesse supérieure. Leur ambition : dépasser le cadre du simple terrain de football pour bâtir une plateforme d’intégration communautaire mêlant culture, entrepreneuriat, sport et inclusion sociale.

 

Prévu pour le mois d’août 2027, la toute première édition du Festival de Bikélé constituera le clou de ce programme citoyen : Rassembler toutes les communautés résidant à Bikélé (originaires de Moanda, Mimongo, Ndendé, Oyem, Bitam ou Makokou) pour valoriser la richesse de la diversité gabonaise. Encadrement des femmes et des jeunes à travers des micro-projets et l’accès à des solutions de micro-finance, en partenariat avec les opérateurs économiques et acteurs culturels.

 

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Une coordination mobilisée dès à présent pour pré-financer les étapes préparatoires et structurer la logistique sans attendre les aides passives. Un appel solennel lancé aux autorités, aux partenaires institutionnels et aux personnes de bonne volonté pour soutenir cette dynamique d’auto-développement.

« Notre mission est de servir la nation et non de nous servir. Après 40 ans d’abandon perçu par les populations, nous, jeunes Gabonais, choisissons l’intégration communautaire. Bikélé n’est l’apanage de personne : que l’on vienne du Sud, du Nord, de l’Est ou de l’Ouest, nous sommes tous fils et filles d’un même pays et nous avons besoin de nous connaître. »

 

Cette initiative citoyenne démontre une fois de plus que la jeunesse gabonaise ne se contente plus de subir les contraintes de l’enclavement : elle invente ses propres leviers de cohésion et d’émancipation à la base.

 

Kévin-AYMARD LELENGUI

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