MITZIC EN ÉMOI : LE COMMANDANT BOUSSEINGUI RETROUVÉ MORT DEVANT SA PORTE, LE JOUR DE SON ANNIVERSAIRE

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Mitzic ne dort plus. Dans la nuit du 5 novembre 2026, le commandant Bousseingui Kevin Serge a été retrouvé sans vie, devant son propre domicile, dans le département de l’Okano. Un homme en uniforme, un officier respecté, retrouvé inanimé à quelques pas de sa porte. La ville entière est sous le choc.

 

Les circonstances de sa mort demeurent, à ce stade, totalement inconnues. Aucune explication officielle n’a encore été communiquée. Ni accident, ni malaise, ni agression : le silence des autorités nourrit toutes les interrogations et laisse la place aux rumeurs les plus folles. Or, dans une affaire aussi sensible, le silence est le pire des scénarios.

 

D’après les informations recueillies par notre rédaction, le policier aurait célébré son anniversaire le jour même, avec certains de ses collègues. Un moment de joie, de convivialité, qui aurait dû se terminer dans la bonne humeur. C’est ce contraste terrible entre la fête et la mort qui rend l’affaire encore plus insupportable pour ses proches.

 

C’est aux alentours de 23 heures que sa voisine l’aurait découvert inanimé devant la porte de son habitation. Une découverte macabre, une voisine qui appelle au secours, un quartier qui se réveille en pleine nuit pour voir l’impensable : leur commandant, à terre, sans vie.

 

Alertés, les secours et les forces de l’ordre se seraient rendus sur place pour constater son décès. Le constat est formel, le commandant est mort. Mais comment ? Pourquoi ? À cette heure, personne ne peut répondre avec certitude. Et c’est précisément ce vide qui inquiète.

 

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Le corps aurait été transféré à Oyem dans la matinée du 6 novembre. Un nouvel acheminement vers Libreville serait prévu le lendemain pour sa mise en morgue et, sans doute, pour une autopsie qui pourrait enfin apporter les premières réponses scientifiques à cette énigme.

 

Parallèlement, plusieurs de ses collègues auraient été interpellés dans le cadre des investigations engagées pour déterminer les circonstances exactes de ce décès. Des interpellations qui ne signifient pas culpabilité, mais qui montrent que l’enquête prend toutes les pistes au sérieux, y compris celle de son dernier cercle.

 

Car il faut le dire : quand un commandant de police meurt dans de telles conditions, le jour de son anniversaire, devant chez lui, on ne peut pas se contenter d’un simple constat. L’institution tout entière est interpellée. La Police nationale et le parquet doivent parler, vite et clairement.

 

En attendant les conclusions de l’enquête, une chose est certaine : la famille, les collègues et toute la ville de Mitzic attendent la vérité. Pas des rumeurs, pas des versions officieuses, mais la vérité. Le commandant Bousseingui Kevin Serge mérite que toute la lumière soit faite sur sa mort.

 

Nous restons dans l’attente des précisions de la Police nationale et du parquet. Et nous suivrons cette affaire jusqu’à ce que la vérité éclate.

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