REAGIR : Le parti ne répondra pas à l’agitation par l’agitation
Depuis sa création, le parti REAGIR s’est imposé comme une force politique de rupture, née dans un contexte de régime autoritaire et portée par une ambition claire : rétablir la vérité, restaurer la justice et redonner au peuple gabonais le pouvoir de décider. Fidèle à ses principes fondateurs : intégrité, transparence, courage politique et respect des institutions, REAGIR a toujours été à l’avant-garde de la contestation contre le régime d’Ali BONGO, rejetant toute compromission et tout calcul personnel. Ce n’est pas un sigle, un logo ou un bail immobilier qui forge l’âme d’un mouvement, mais le combat qu’il incarne, les sacrifices qu’il exige et la cohérence morale de ses dirigeants. Le président de notre parti, Monsieur François NDONG OBIANG, en est l’une des figures les plus constantes, porteur d’une ligne politique claire et assumée, entièrement dédiée à la transformation démocratique de notre pays le Gabon.
Face aux manœuvres d’affaiblissement et de diffamation orchestrées dans l’ombre, les militants et sympathisants de REAGIR ne se laisseront pas détourner de leur combat. La campagne médiatique qui vise aujourd’hui notre président, François NDONG OBIANG, n’a rien de politique : elle relève de manœuvres mesquines, d’intimidation juridique abusive et d’une instrumentalisation malhonnête d’outils commerciaux à des fins partisanes. Prétendre revendiquer la paternité d’un parti politique au moyen d’un simple certificat de marque commerciale, en tentant d’en interdire l’usage du nom, est une absurdité juridique et une insulte à l’intelligence collective. Le débat d’idées, la confrontation démocratique et la pluralité des opinions constituent les fondements de REAGIR. Tout le reste n’est qu’agitation stérile.

Il est temps de rappeler que la politique ne saurait se construire sur le mensonge, la manipulation ou la volonté de salir ceux qui œuvrent sincèrement pour le bien commun. REAGIR n’est pas un tremplin pour ambitions personnelles ; c’est une formation politique née du refus du silence et de la résignation. Ceux qui tentent vainement de s’approprier son nom tout en s’alliant aux artisans du dénigrement se trompent d’époque, de méthode et de combat. Le bicéphalisme n’est pas un outil démocratique pour quiconque aspire à faire triompher la vérité, la légitimité et l’intérêt supérieur du Gabon. Plus que jamais, les partisans de la liberté, de la justice et du changement doivent rester unis et lucides : la fidélité aux valeurs doit primer sur les violences symboliques et les dérives individualistes.
En rangs serrés, derrière notre président François NDONG OBIANG, nous demeurons sereins et vigilants face à toute manipulation, quelle qu’en soit l’origine. Et comme il ne cesse de nous le rappeler : « En politique, il ne faut jamais répondre à l’agitation par l’agitation. »
